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Référendum national sur la justice en France

 

Référendum organisé par l'INSTITUT POUR LA JUSTICE

 

Madame, Monsieur


Nous vous invitons à regarder cette vidéo, si vous faites partie de ces citoyens qui essayent de vivre sans gêner personne, mais qui sont obligés de vivre avec la peur de se faire cambrioler, agresser... ou pire encore.

 

Ne comptez pas sur la Justice  pour vous défendre.


Depuis des années maintenant, les tribunaux français se montrent de plus en plus laxistes à l’égard des criminels... et de plus en plus intraitables avec les gens comme vous et moi.


Et c'est pourquoi des citoyens se sont organisés pour réagir. Ils ont créé l'Institut pour la Justice, qui est devenu la plus grande association française, avec près de deux millions de sympathisants.
L'objectif de l'Institut pour la Justice est de rééquilibrer la balance de la justice dans notre pays.
C'est une initiative porteuse d'un immense espoir pour vous, vos enfants, et vos petits-enfants.

 

Cliquez ici pour participer au Référendum national sur la Justice

Cliquez ici pour accéder à la vidéo 

 

Texte de la vidéo créée par l'INSTITUT POUR LA JUSTICE

Bonjour !

Je suis Laurence Havel, secrétaire nationale de l'Institut pour la Justice. Nous sommes des citoyens qui avons décidé de consacrer notre vie à lutter contre les dérives les plus révoltantes de la Justice en France.

Peut-être connaissez-vous notre association par les interviews que nous donnons régulièrement dans les journaux, à la radio ou à la télévision. Peut-être avez-vous assisté à un de nos récents meetings, comme par exemple en mars dernier à Paris avec Nicolas Sarkozy ou, en février, avec certains des plus hauts avocats, magistrats et professeurs de droit de France.

Ou peut-être, tout simplement, recevez-vous chez vous, ou par Internet, une des nombreuses publications de l'Institut pour la Justice.

Si c'est cela, alors vous savez toute l'énergie que nous mettons, avec l'équipe et les membres de l'association, à convaincre les élus et les décideurs de réformer la Justice en France.

Car vous savez que les autorités sont implacables avec vous lorsque, par exemple, vous n'avez pas mis votre ceinture de sécurité ou que vos pneus sont lisses (135 euros d'amende... par pneu).

Mais en même temps, elles sont d'une indulgence de plus en plus révoltantes avec les véritables délinquants : Rodéos de voitures volées, outrages à la police, tags, caillassages de bus, cambriolages et parfois même agressions, les voyous sont bien tranquilles, en France : ils ont droit à toutes les excuses. Ils ne risquent en général aucune sanction.

J'exagère ?


Je vais vous raconter une histoire. Une histoire vraie... malheureusement.
Le 5 août 2012, à Levallois-Perret, près de Paris, la brigade anti criminalité (BAC) remarque deux hommes qui s'engouffrent dans un hall d'immeuble à la suite d'une jeune fille.

L’un des individus sort un couteau et menace de lui crever les yeux. L'autre complice s’empare de son sac à main. Les policiers interviennent et parviennent à les interpeller, après une course-poursuite.
Les deux criminels sont placés en garde à vue dans les locaux du service de l’accueil et de l’investigation de proximité (SAIP – on ne dit plus « Poste de police », aujourd'hui).

Une rapide enquête révèle que ce sont des individus extrêmement dangereux, impliqués dans pas moins de 20 agressions du même type. Ils sont formellement reconnus grâce à des images prises par les caméras de sécurité.

Et pourtant, dès le lendemain, le juge décide de les remettre tous les deux en liberté, sans aucune suite judiciaire, c'est-à-dire exactement comme s'il ne s'était jamais rien passé.
L'information est tirée d'un communiqué officiel de la Préfecture de Police de Paris.
Vous pensez qu'il s'agit d'une exception ? Attendez la suite :

Le 25 juin 2012, le journal l'Indépendant, dans le Sud-Ouest, a publié l'information suivante :
Un récidiviste qui conduisait sans permis à Carcassonne, se fait contrôler par hasard par la police.

Placé en garde à vue, l'individu se met à insulter les policiers, se jette sur eux, et tente de les étrangler.
Les policiers décident alors... de le remettre en liberté, sans même lui infliger d'amende.

Quelques heures plus tard, ce même individu est arrêté par le vigile du supermarché Géant alors qu'il vient d'agresser une personne et de lui voler son téléphone portable.

La Police vient le chercher... et le relâche à nouveau.

L'individu rentre chez lui, prend alors une matraque, et retourne au magasin Géant. Cette fois, il va attaquer physiquement le personnel.

Selon l'Indépendant : après sa troisième arrestation, « le mis en cause pourrait être jugé selon la procédure de comparution immédiate. »

C'est exactement ça : il « pourrait être jugé » ; quant à être condamné sévèrement, rien n'est moins sûr. Car voici ce que permet actuellement notre système judiciaire :

C'est une autre information toute récente, publiée cette fois par le journal La Provence, le 26 juin 2012 :
Le 25 juin, une jeune fille se promène place de l'Horloge à Avignon. Soudain, elle sent des bras puissants qui s'emparent d'elle. Un homme la plaque contre un mur et tente de la violer.

Heureusement, un passant alerte la Police qui parvient à arrêter l'agresseur.

Il s'agit de Sélim A. Il a 18 ans et il a déjà été condamné 63 fois par la Justice, sans compter des centaines d'arrestations par les forces de l'ordre.

Et chaque fois, systématiquement, il a été libéré. Les magistrats n'en ont jamais tiré de conclusion. Ils ne se sont jamais dit que cet individu, après tant d'agressions, méritait d'être mis à l'écart pour une période prolongée.

Les conséquences de ce laxisme sont en train de prendre des proportions angoissantes : pour beaucoup de délinquants, attaquer des personnes, et même les forces de l'ordre, est devenu un jeu.

Il est désormais courant que la police se fasse tirer dessus par des jeunes, sans qu'elle ne soit autorisée à réagir. On l'a encore vu cet été à Amiens et à Grigny, en région parisienne.

Mais il ne s'agit là que des cas dont parlent les médias. En réalité, en 2011, pas moins de 10 000 policiers ont été agressés et blessés dans la seule agglomération parisienne (information publiée par le journal Le Figaro du 12 décembre 2011).

Mais attention, ne vous risquez pas à faire un dixième de ce que se permettent les délinquants.


En tant que citoyen honnête, vous n'avez pas le droit à l'erreur. Au moindre faux pas, vous êtes verbalisé. Vous recevez des lettres recommandées, des amendes, des mises en demeure.

Les autorités n'hésiteront pas à se saisir de vous pour une simple erreur dans votre déclaration d'impôts ou un excès de vitesse de quelques kilomètres heures sur une autoroute vide.

Les multirécidivistes, eux, ne sont pas concernés.

Nos lois ne protègent plus les citoyens… Et notre Justice va jusqu’à prendre le parti des voyous contre ceux qui ont le cran de réagir !


C’est ce qui est arrivé à Gilbert Lori.

Gilbert Lori est un honnête commerçant de 65 ans, qui tient avec son épouse la bijouterie de la place Curial à Bron, depuis 1974.

Le 15 octobre dernier, alors que se multiplient les braquages en plein jour, à Lyon, et que les autorités restent impuissantes, deux hommes armés entrent dans sa bijouterie et le menacent.

Croyant sa dernière heure arrivée, Gilbert n'a que le temps de se jeter à plat ventre, d'attraper son arme, et de tirer dans le vague. Et voilà qu'il blesse un des braqueurs !!

Il n'en faut pas plus pour qu'une plainte soit déposée contre Gilbert, qui est convoqué par le juge d'instruction. Gilbert est mis en examen pour violence volontaire, et placé sous contrôle judiciaire.
Commencent alors pour le commerçant et sa femme un véritable enfer. Car non seulement la Justice a décidé de ne pas en rester là, mais les amis du braqueur, qui viennent d'une « zone sensible » bien connue à Lyon, veulent aussi le venger. Ils viennent harceler Gilbert et son épouse, les menaçant de mort :

« Ils viennent cracher sur la vitrine de mon magasin », a expliqué Gilbert. « Sale p., on va te faire à la kalachnikov, voilà ce que ma femme a entendu. (Le Progrès – 19 novembre 2011)

Les autorités ferment les yeux. On dirait qu'elles n'arrivent plus à faire la différence entre les coupables et les victimes.

Mais si je vous raconte tout cela, ce n'est pas pour vous désespérer. Au contraire : le but de ce message est de vous dire que vous avez une occasion d'agir aujourd'hui contre ces dérives de la Justice française, qui restent totalement impunies.

Notre association, l'Institut pour la Justice, agit auprès des citoyens, de la classe politique, et des médias pour créer un puissant mouvement d'opinion avec un seul objectif :

Que la Justice fasse ce pour quoi elle existe : défendre les citoyens innocents, et arrêter de favoriser les criminels.


Dans de nombreuses banlieues, la police reçoit des consignes pour ne pas réagir face à de nombreux délinquants.

A Amiens, cet été, des voyous ont organisé des guet-apens contre la police. Ils ont tiré sur les forces de l'ordre, à d'innombrables reprises. Ils ont lancé des micro-ondes sur elles du haut de leurs immeubles.

Qu'a décidé le ministre de l’Intérieur ?

Comme à chaque fois, il a décidé d'interdire aux policiers de répliquer. Aucune arrestation n'a eu lieu, alors que les voyous n'étaient qu'à quelques mètres d'eux. Pendant 4 jours et 5 nuits, des brigades de CRS entières sont restées là, l'arme au pied, tandis que les voyous brûlaient des voitures, des bâtiments publics, et même une école, faisant des millions d'euros de dégâts.

Et qui devra financer les réparations ? Vous et moi, bien entendu, avec l'argent de nos impôts.

C'est pourquoi l'Institut pour la Justice a mis sur pied un programme d'action vraiment efficace pour changer cela. Et il est important que tous les citoyens responsables comme vous participent.

Nous ne devons plus accepter de nous faire traiter en citoyens de seconde zone.

Les autorités doivent cesser de nous considérer comme des vaches à lait, ou comme des imbéciles. Ecoutez simplement cette histoire, parue le 10 juillet 2012 dans le journal « Le Progrès » :

Magali Portejoie, maman de la petite Cloée, a voulu profiter du beau temps pour emmener sa fille de 5 ans et son cousin, de 7 ans, se promener le long de la Saône. Pour amuser les enfants, elle décide d'emporter une petite canne à pêche pour enfants, sans moulinet.

Alors que les deux petits s'amusent au bord de l'eau, arrive un garde-pêche qui décide de leur dresser un procès-verbal pour pêche en eau douce sans permis. Magali n'y croit pas mais leur dossier est transmis à la Justice qui les condamne aussitôt à 150 euros d'indemnités auprès de la fédération de pêche, plus une amende de 90 euros, soit 240 euros.

Les parents sont choqués. Mais la Justice demeure intraitable et ils se résignent à payer. C'est le seul moyen pour eux d'éviter une majoration de 400 euros.

De plus, le père est convoqué au commissariat, ce qui l'oblige à poser une journée de congé pour y aller.
Ce cas est absolument typique de la façon dont les autorités procède avec les citoyens qui :

  1. ne risquent pas de leur poser problème ;
  2. sont considérés comme « ayant les moyens de payer ».

En effet, les parents de Cloée ne sont ni du genre à agresser les policiers, ni à brûler des voitures pour exprimer leur mécontentement. Comme tant d'automobilistes qui se font flasher sur l'autoroute, ce sont, pour les autorités, des cibles idéales. Si elles ne paient pas, il suffit de saisir leur compte en banque.

Ce n'est pas moi qui le dis :

Le 16 août 2012, au micro de France Info, un policier déclarait publiquement :
« Vous avez pas mal de jeunes, notamment dans le quartier qui roulent sans casque, en toute impunité, qui font des excès de vitesse ou autres (…). je pense que les gens qui vont travailler, qui se font verbaliser, en excès de vitesse ou autre

, ne comprennent pas la situation où, dans un quartier, les jeunes roulent avec des scooters certainement volés, en totale impunité,»

Et en effet, « les gens ne comprennent pas », comme dit ce policier.

Le problème, c'est que la plupart ne font rien, à part se plaindre en famille, autour de la table, ou au café. Dans les médias, on ne leur donne pas la parole parce que leur cas n'intéresse personne.

Et pourtant, nous sommes des millions de citoyens à être concernés. Et tous ensembles, nous pouvons organiser la RÉSISTANCE !


Notre association l'Institut pour la Justice, a les moyens de faire changer les choses. Nous ne nous contentons pas, comme beaucoup d'associations, de réunir nos membres, de déposer une gerbe de fleurs, et de faire un communiqué de presse quand un crime se produit.

Non : notre association a un programme de « lobbying » complet (pression sur les pouvoirs publics) pour obtenir des changements législatifs, avec des actions de grande ampleur par courrier, sur Internet, et dans les médias. Notre association fait travailler des avocats, des professeurs de droit, des psychiatres, des spécialistes des prisons, de la police, et entretient des contacts permanents à l'Assemblée nationale et auprès du gouvernement.

Surtout, nous pouvons faire pression grâce à nos deux millions de sympathisants.

Notre vidéo avec l'ancien policier Joël Censier, dont le fils a été assassiné, a été vue par plus de neuf millions de personnes. Un journaliste d'Europe 1 a déclaré à l'antenne qu'il n'y avait probablement jamais eu aucun événement d'aussi grande ampleur sur Facebook, où plus d'un million et demi de personnes ont repris notre vidéo pour la diffuser auprès de tous leurs amis. Un record en France.

Le Nouvel Observateur a consacré une double-page à notre association le 2 février 2012, notant que l'Institut pour la Justice,

 « alliant l'expertise et la vox populi,"porte-voix de la majorité silencieuse", a acquis, en quatre ans, une réelle force de frappe. Courtisée par les politiques, l'association s'invite dans la campagne présidentielle ». 

Ce constat sur notre efficacité est partagé par l’ancien président de l'association « Reporters Sans Frontières », Robert Ménard. Il a déclaré à la radio que :

 « l'IPJ fait un travail formidable. » 

Le journal Le Figaro nous a également rendu hommage le 23 février 2012, en publiant dans ses colonnes les déclarations d'un ancien conseiller de l'Elysée témoignant que l'Institut pour la Justice :

 « pèse lourd dans le domaine judiciaire »

Dès la création de notre association, la presse avait remarqué notre originalité, et notre efficacité :
Le journal Le Figaro, en 2009, remarquait déjà que :

« Les fondateurs de l'Institut Pour la Justice (IPJ), une toute nouvelle association de citoyens, a vu pour la première fois une partie de ses idées validées. » « Garde des Sceaux et députés ont écarté les récidivistes de la loi pénitentiaire augmentant les aménagements de peine. » « C'était l'objectif de l'association qui les avait inondés, via ses sympathisants, de petites cartes de protestation pour obtenir cette nouvelle version du texte. » (Le Figaro, 23.09.2009).

Cette reconnaissance des médias, ainsi que les 1 750 000 signatures rassemblées en faveur de notre Pacte 2012 pour la Justice, nous ont donc rendus incontournables dans le monde judiciaire.

Si notre association décide aujourd'hui de frapper du poing sur la table, nous pouvons faire trembler le gouvernement.

Mais si, en plus des dizaines, des centaines de milliers de citoyens comme vous décident d'exprimer concrètement leur soutien à notre association, nous pouvons les forcer à démarrer sans délai les réformes évidentes qui doivent être faites d'urgence pour restaurer un minimum de bon sens et de justice dans notre pays.

Et c'est pourquoi je vous demande de participer à notre grand Référendum national sur la Justice.

Ce Référendum concerne les réformes qui pourraient passer immédiatement. Notre but est de provoquer une immense vague de participations à ce Référendum, à laquelle des millions de citoyens pourront prendre part.

Je vous indique immédiatement comment participer, puis faire participer votre entourage – et faire une différence pour que cesse cette situation insupportable.

Mais avant, je veux que vous soyez convaincu qu'il s'agit du meilleur, et peut-être du seul moyen de combattre le laxisme dont bénéficient les délinquants dans notre pays... et les vexations que subissent les citoyens honnêtes. Seule la participation et le soutien d'un très grand nombre de citoyens comme vous peut donner à notre Référendum une légitimité démocratique.

Les résultats seront adressés aux médias, aux parlementaires, au gouvernement et à la Présidence de la République. Ils nous ont déjà reçus, mais nous voulons pouvoir revenir avec 1 000 000 ou même, si c’est possible, 5 000 000 de Référendums.

De plus, et c'est vraiment très important, je vous demande de faire un don à notre association, après avoir rempli votre Référendum. En effet, il est impossible pour nous d'obtenir des résultats concrets sans un intense travail qui nécessite des moyens humains et matériels :

Nous devons sans cesse accroître notre organisation informatique pour répondre à la demande. Nos informaticiens doivent désormais être mobilisables nuit et jour, week-ends compris. Notre équipe est sous le flux des demandes des radios, des télévisions, et des journaux, qui nous réclament des interviews.

Nous devons aussi financer le :

• Travail de recherches et de publications : nous devons payer des juristes, des experts, qui travaillent sur nos sujets, analysent les problèmes, produisent des chiffres et des statistiques utiles pour faire des propositions de réformes efficaces aux pouvoirs publics. Notre étude sur le coût du crime et de la délinquance, qui avait fait la une des journaux en mai dernier, est aujourd’hui citée comme référence dans les rapports parlementaires.

• Travail de relations presse : pour faire passer nos idées, pour créer un débat public, il est indispensable de mener un intense travail auprès des journalistes, afin qu'ils citent nos travaux, donnent la parole à nos experts, reprennent nos idées dans leurs articles.
Ce travail, pour être efficace, doit absolument être mené par des professionnels.

• Travail d'information des élus : afin d'aider au vote de nouvelles lois plus équilibrées, nous assurons une présence permanente auprès des législateurs.

• Organisation de groupes de travail, colloques, et assemblées : nous organisons des réunions publiques, des juristes de notre association, des avocats ou des victimes de la criminalité (et de notre système judiciaire) mettent les élus locaux face à leurs responsabilités.

Ces derniers mois, nous avons organisé de telles réunions à Lille à Marseille, Strasbourg, Bordeaux, Rennes, Le Havre, Dijon, Lyon, Toulouse, Paris, et de nombreuses autres villes.

• Et nous devons bien entendu financer toute la logistique indispensable à un mouvement d'envergure nationale comme l'Institut pour la Justice (bureau, téléphone, secrétariat, site Internet...).

Tout cela, nous le faisons sans aucune subvention publique, ni aide d'aucune grande entreprise, quelle qu'elle soit.

Et c'est pourquoi je me permets de vous demander à vous, citoyen responsable, de vous engager à apporter un soutien régulier à notre association. C'est le seul moyen de faire réussir notre initiative aujourd'hui, mais aussi de faire en sorte qu'elle ne soit pas un coup d'éclat sans lendemain.

Grâce à notre système de don en ligne, vous pouvez décider de donner 3, 5 ou 10 euros chaque mois. Vous pouvez même décider de donner plus, si vous en avez les moyens.

L'important, c'est que chacun de nous participe selon ce qu'il peut. Il ne fait aucun doute que, sans une réaction organisée des citoyens aujourd'hui, il n'y aura aucun changement de la politique du gouvernement contre la délinquance.

Aujourd'hui, voici le dilemme que vous avez devant vous :

Soit ne rien faire, fermer cette vidéo, et laisser la situation se dégrader. Laisser les cambriolages, les agressions, et le vandalisme mettre notre pays en coupe réglée.

Ou alors soutenir une immense initiative, organisée de façon professionnelle, avec des dizaines de milliers de citoyens, des dizaines d'experts et des relais de plus en plus nombreux au Parlement, dans les médias, et une influence croissante auprès des cabinets ministériels, et même auprès du gouvernement.
Si c'est la deuxième solution que vous choisissez, alors :

Cliquez ici pour participer au Référendum national sur la Justice de l'Institut pour la Justice, et soutenez notre association du montant de votre choix



Après avoir rempli votre Référendum, vous serez redirigé vers une page Internet entièrement sécurisée, où vous pourrez faire un don mensuel à l'association du montant de votre choix grâce à votre carte bleue, ou alors faire un don unique si vous n'avez pas d'autre possibilité.


Mais attention, vous n'avez strictement aucune obligation de le faire. Il s'agit d'un choix qui vous appartient à vous uniquement, et en aucun cas vous ne devez vous sentir forcé de soutenir notre association. Tout ce que je peux vous dire, c'est que vous ferez vraiment une différence pour notre pays, pour vos enfants, et même pour vos petits-enfants en décidant aujourd'hui de devenir un bienfaiteur de l'Institut pour la Justice.


Vous recevrez un compte-rendu précis de l’usage que l’association a fait de votre don. Vous aurez à votre disposition le rapport annuel de notre association et les comptes de l’Institut pour la Justice certifiés par un Commissaire aux Comptes agréé.

 

Depuis la création de notre mouvement en 2007, notre association a été soutenue par 70 000 bienfaiteurs individuels. Grâce à leurs dons, nous avons développé l'Institut pour la Justice pour en faire, de très loin, la principale force en France pour rééquilibrer la balance de la Justice, en faveur des citoyens innocents.
Mais pas plus qu'en 2007, nous n'avons de formule magique pour permettre à notre mouvement de continuer à exister et à agir :


• Soit un grand nombre de citoyens responsables ont conscience de l'importance de notre action et décident de nous soutenir financièrement ;


• Soit notre association devra arrêter, faute de moyens pour continuer le combat
Tout va dépendre de ce que vous décidez de faire maintenant.


Je vous remercie d’avance. Avec tout mon dévouement,


Laurence Havel
Secrétaire nationale


Pour signer le Référendum sur la Justice, merci de cliquer ICI

 


Référendum sur la justice

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