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Juillet 2007  


Retraite et pénibilité du travail 

 
Les partenaires sociaux s'épuisent en réunions sur la pénibilité du travail  
Ils ne sont pas d'accord sur les critères de la pénibilité du travail. L'enjeu est de permettre le départ en retraite anticipée des travailleurs « usés prématurément ».

Jeudi 19 juillet une réunion d'étape devait permettre aux partenaires sociaux de s'entendre sur les critères à retenir. Ils n'y sont pas parvenus.

Début juin, le patronat a donné son accord de principe à un mécanisme de départ en retraite anticipé. Pour celles et ceux qui effectuent des travaux pénibles lesquels dans certains provoquent des conséquences sur leur état physique.

La question des cessations d'activités anticipées pour les travailleurs usés prématurément avait été laissée en suspens par la réforme des retraites Fillon, en 2003. Elle doit être réglée au plus tard en 2008

Les trois organisations patronales, (Medef, UPA, CGPME) disent entrevoir « un système qui arrêterait un cadre collectif de prise en compte de la pénibilité pour permettre les départs anticipés  personnalisés ». 

La CFDT y est favorable. Mais elle refuse « la médicalisation » des évaluations. En revanche, la CGT exige un dispositif d'ordre collectif.

L'organisation des cadres réclame en outre la prise en compte du stress. Les syndicats se sont entendus pour retenir trois critères : les efforts physiques, l'environnement agressif, et les rythmes de travail. Mais le Medef leur a demandé de les affiner.
 
Source : Hugo Lattard 18h.com L'Expansion 19/07/2007 


Pourquoi les français ne veulent pas rallonger l’âge de départ à la retraite ?

Ce n’est pas une question de fatigue ni d’épuisement contrairement à ce que prétendent les syndicats qui n’ont pas su aborder la question sous son angle véritable. C’est la peur du licenciement et du chômage dont les risques augmentent pour les seniors de façon alarmante. C’est le stress au travail ou la pression de la hiérarchie et l’ambiance souvent délétère  qui terrorise les intéressés. Le stress de la société moderne compliquée et trépidante a sa part de responsabilité. Même pour les loisirs tout doit se faire de plus en plus vite et sans répit. Ils ne rêvent alors que d’une chose : « vivement la retraite ».

J’exagère ? Sans doute. La situation n’est pas aussi dramatique dans toutes les entreprises et il y en a même ou il fait bon travailler (les veinards) mais hélas il y a aussi la compétition internationale qui est de plus en plus rude pour nos salariés. Les entreprises essayent de retarder l’échéance des délocalisations ou cherchent à tirer parti de cette situation et réclament de plus en plus d’efficacité à leur personnel. Jusqu'à ou pourront-ils aller ?

 

 

Du travail pénible en 2007 ? Avec les machines, les postes de travail ergonomiques et l'inspection du travail ces cas deviennent rarissimes en France. Même dans les mines la mécanisation et la progression des règles de sécurité font que le travail d'aujourd'hui semblerait une ballade de santé à un travailleur du XIXème siècle. Pas question de revenir en arrière, ni de regretter le "bon vieux temps" mais un peu de réalisme que diable.

Mais le stress de la société moderne qui se répand partout et surtout au travail, la crainte de perdre son emploi, voilà ce qui amène les travailleurs à souhaiter être à l'abri des aléas des licenciements en étant tout simplement à la retraite.

 

 


Moi Môssieur, de mon temps je vous forgeais un clou en 17 coups de marteau et 14 gouttes de sueur. Aujourd’hui leur bécane elle en crache 150 à la minute, que ça vous écœure un honnêtes homme ça môssieur !

  

En forme pour travailler, pas pour en chier !

 

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