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Octobre 2007      

Le trou de la sécu, encore lui !

 

Amis médecins votre intérêt est une sécurité sociale en bonne santé qui puisse vous payer à votre juste valeur sans vous obliger à de trop nombreuses heures supplémentaires source de fatigue et de stress

(qui mieux que vous peut le savoir !).

 

Pour cela il faut réduire du mieux possible les frais des médicaments et les frais des examens couteux de sorte de garder l'essentiel pour les vrais problèmes.

 

Arriver à une dépense raisonnée pour la santé est un enjeu très difficile à atteindre vu les progrès et l’emballement des coûts dans ce domaine et le refu bien compréhensible des patients à courir le mpiondre risque.

 

Il va falloir un jour regarder le problème en face. Guy Béart l’a chanté, « le premier qui dit la vérité il doit être exécuté ». Après… on s’habitue.

 

Il va falloir à un moment donné privilégier la qualité à la quantité.

 

Bonne chance au premier qui le dira !

 

  

Il va falloir aussi adapter la législation concernant la faute professionnelle des médecins. Sans précautions particulières ils sont obligés de pratiquer le risque zéro. Bien que difficile à faire comprendre, surtout lorsqu’on est soi-même concerné, le risque zéro n’existe nulle part dans la nature. Il vaut mieux le remplacer par un risque très faible, le plus faible possible évidement et une assurance risque santé universelle pour tous les malades qui mettrait fin ainsi à des procès dont souvent le but est d’abord une indemnisation.

 

En cas d'erreur ou d'accident médical les patients devraient être systématiquement indemnisés qu'il y ait faute ou pas.

Rechercher un coupable ne change rien à leur préjudice et la société s’honorerai à prendre tous les cas en charge de façon équitable. Après, si faute professionnelle il y a que des sanctions soient prises à l’égard de celui qui les à commises évidement, de la simple amande à l’interdiction de pratiquer selon la gravité des faits. L’assurance des médecins ou des chirurgiens deviendrait ainsi mutualisée et la disparition des frais de procédure et d’avocats limiterait le surcoût. Surcoût qui pourrait faire en parti l’objet d’une solidarité nationale via la CSG.

 

 

Voyez l'article : Que Choisir accuse labos et médecins de plomber la Sécu

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