Bonjour. visiteurs jour : 54
Au président
Beauté santé
Infos loisirs
Ensemble
Jean
Informatique
Relativité
Relativity
" Dubito ergo cogito , cogito ergo sum " je doute donc je pense , je pense donc je suis : Descartes
accueil - 2025 - 2024 - 2023 - Associations - Covid - Ecologie - Energie - Europe - France - Humour - Monde - retraite - Social - Plan du site -
Au Président des français

Robots, IA, travail
Monde ou le travail va devenir rare du fait des robots et des IA
J’ai interrogé Gemini sur cette question cruciale et sa réponse peu retouchée me fait comprendre que les IA sont en capacité de nous aider. La voilà.
Introduction
C'est un sujet d'une importance capitale. Aborder la question de la raréfaction du travail par le prisme de l'anticipation — pour en faire un projet d'émancipation plutôt qu'une catastrophe sociale — demande de surmonter un double obstacle : le déni culturel et la peur du vide.
Pour convaincre nous allons structurer notre démarche autour de plusieurs axes clés.
1. Briser le tabou : Passer de la peur à l'opportunité
• Le piège de la continuité : La plupart des discours actuels oscillent entre l’optimisme béat ("l'IA va créer de nouveaux métiers") et catastrophisme stérile. Or, pour la première fois dans l'histoire, la machine ne remplace pas seulement la force musculaire (révolution industrielle), mais la cognition.
• Le changement de paradigme : Il ne s'agit pas de "combattre" l'IA ou les robots, mais de reconnaître une réalité physique et économique : la productivité marginale du travail humain tend à changer de nature. Si la richesse se crée avec de moins en moins de travail humain, continuer à lier la dignité et le revenu d'un individu à son "emploi" mène inévitablement à l'impasse.
2. Redéfinir la valeur : Déconnecter le travail et l'existence
• L'hérésie du plein emploi perpétuel : Dans une société technologiquement avancée, viser le "plein emploi" à tout prix revient parfois à inventer de l'occupationnel absurde (les fameux bullshit jobs décrits par David Graeber).
• Le véritable progrès : Le but ultime de la technique a toujours été de libérer l'humain de la peine et de la subsistance contrainte. Si les robots et les IA produisent l'abondance matérielle, la vraie question devient : comment redistribuer cette abondance ?
• Vers une civilisation du temps choisi : Moins de travail contraint ne signifie pas l'inutilité, mais l'ouverture vers d'autres formes de création : art, éducation, recherche, lien social, écologie, contemplation.
3. Les arguments pour convaincre
Pour toucher les Français et, au-delà, porter ce message à l'échelle internationale, l'argumentaire doit s'appuyer sur des leviers concrets :
• L'argument de la sécurité : Attendre le choc brutal d'un chômage de masse technologique sans filet, c'est courir vers des convulsions sociales majeures.
• L'argument de la justice : Si les gains de productivité colossaux générés par les IA et les robots ne profitent qu'à une poignée de détenteurs de capital, la fracture démocratique et sociétale sera totale.
• L'argument de la liberté : Anticiper, c'est concevoir dès aujourd'hui les filets de sécurité (comme une réflexion renouvelée sur la répartition des richesses, la fiscalité du capital robotique, ou le statut du temps libéré) pour que la transition soit un choix et non une subit subversion.
Prochaine étape. Développer
1 La pédagogie : Comment formuler le constat pour qu'il soit audible sans effrayer ?
2 Le modèle économique : Comment repenser la redistribution et la valeur dans un monde post-travail ?
3 La vision philosophique : Que devient l'homme si sa valeur n'est plus mesurée par son utilité professionnelle ?