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Stress dans les entreprises toujours d'actualité

 


Pourquoi les français ne veulent pas rallonger l’âge de départ à la retraite ?

 

Bien qu'écrit avant la réforme des retraites cet article reste d'actualité. Les suicides à France Télécom en sont la preuve et heureusement que la direction a été changée, preuve de bonne volonté même si la direction précédente n'avait pas pour objectif de déprimer son personnel

 

Ce n’est pas une question de fatigue ni d’épuisement contrairement à ce que prétendent les syndicats qui n’ont pas su aborder la question sous son angle véritable. C’est la peur du licenciement et du chômage dont les risques augmentent pour les seniors de façon alarmante.

 

C’est le stress au travail ou la pression de la hiérarchie et l’ambiance souvent délétère qui terrorise les intéressés.

 

Le stress de la société moderne compliquée et trépidante a sa part de responsabilité. Même pour les loisirs tout doit se faire de plus en plus vite et sans répit. Ils ne rêvent alors que d’une chose : « vivement la retraite ».

 

J’exagère ? Sans doute. La situation n’est pas aussi dramatique dans toutes les entreprises et il y en a même ou il fait bon travailler (les veinards) mais hélas il y a aussi la compétition internationale qui est de plus en plus rude pour nos salariés. Les entreprises essayent de retarder l’échéance des délocalisations ou cherchent à tirer parti de cette situation et réclament de plus en plus d’efficacité à leur personnel. Jusqu'à ou pourront-ils aller ?

 

Plusieurs drames viennent appuyer cette thèse, voici deux articles sur les plus récents.

1) Le 17 juillet 2007 : Peugeot un 6e suicide.
Un salarié du groupe automobile PSA Peugeot Citroën a été retrouvé mort hier sur le site de son entreprise à Mulhouse. L'homme se serait pendu dans les magasins de montage du secteur logistique,
 
Quatre autres salariés du site de Mulhouse et un salarié de Charleville-Mézières se sont suicidés sur les premiers mois de 2007. Au mois d'avril, un ouvrier de 51 ans s'était ainsi pendu dans le local technique du site mulhousien. La direction avait alors estimé, dans un premier temps, qu'il n'existait aucun lien avec l'entreprise. Dans cette affaire, pourtant, les policiers avaient saisi sur l'employé une disquette dans laquelle il invoquait ses conditions de travail.
 
Hier, en fin d'après-midi, un comité d'entreprise extraordinaire a été convoqué afin d'évoquer une question qui se veut de plus en plus préoccupante.

Entre fin 2006 et aujourd'hui, au moins deux autres entreprises ont été touchées par des drames similaires  EDF et Renault. Réputé pour ses rythmes de travail intensifs, le Technocentre du constructeur automobile, situé à Guyancourt (Yvelines), cumule quatre suicides en deux ans.

Source : lefigaro.fr

 

2) Suicide à la centrale EDF

la justice hésite à trancher

source : Article de ANNE-CHARLOTTE DE LANGHE. Publié le 15 mai 2007 dans le Figaro

En se jetant sous un train à deux pas de son lieu de travail en août 2004, Dominique Peutevynck, 49 ans, technicien supérieur chez EDF, est-il mort des suites d'une maladie professionnelle ? Hier, le tribunal des affaires de sécurité sociale de Tours n'a pas été en mesure de trancher. La justice a réclamé un second avis médical.

 

En 2005, la CPAM de Tours avait qualifié de maladie professionnelle le suicide de cet employé de la centrale nucléaire de Chinon (Indre-et-Loire), où trois autres agents ont mis fin à leurs jours depuis septembre dernier en raison d'une « surcharge de travail », selon les syndicats. Mais la direction, convaincue qu'« un certain nombre de facteurs personnels peuvent expliquer ce geste », avait contesté cette décision.

 

La direction de la centrale EDF avait maintes fois été alertée sur l’état de santé moral de Dominique Peutevynck, plaide Me Philippe Baron, conseil de la famille. « Quelques jours avant le drame, au cours d'une conversation téléphonique houleuse avec son supérieur hiérarchique, M. Peutevynck - alors en congé maladie - avait complètement craqué. »

 

Autre affaire similaire :
Antonio B ingénieur en informatique de 39 ans Surmené, inquiet pour son avenir s'était jeté du 5e étage du Technocentre de Renault, à Guyancourt (Yvelines), le 20 octobre 2006. Le 3 mai dernier son suicide a officiellement été reconnu comme accident du travail par la CPAM. Un constat qui peut laisser espérer des indemnisations conséquentes à la famille. Les proches peuvent tenter de faire reconnaître la faute inexcusable de l'employeur. Prouver que l'entreprise a eu un comportement fautif alors qu'elle avait conscience d'une dégradation de l'état de santé de son employé entraîne une majoration automatique des réparations. »

Il reste une troisième voie pour les familles : faire reconnaître la mort de leur proche comme la conséquence d'une maladie professionnelle. Dans ce cas, les indemnités sont plus élevées. Mais « Il faut pouvoir démontrer que les conditions de travail ont la responsabilité exclusive de l'évolution de la pathologie » explique Me Vincent Vieille. Les procédures sont beaucoup plus longues. 

Autre cas :
Un ouvrier de 51 ans en avril dernier, s'était pendu dans le local technique du site de PSA Peugeot Citroën à Mulhouse. La direction a estimé qu'il n'existait « pour le moment » aucun lien avec l'entreprise. Les policiers ont pourtant saisi sur l'employé une disquette dans laquelle il invoquerait ses conditions de travail. « L'enquête est toujours en cours », signale-t-on simplement chez le constructeur, non sans rappeler que l'ouvrier avait récemment été augmenté

 

 

3) Peugeot Mulhouse un 5e suicide
Le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail s'est réuni mardi sur le site mulhousien de PSA au lendemain du suicide d'un des salariés de l'entreprise sur son lieu de travail. Le cinquième sur ce site, et le sixième pour le groupe depuis le début de l'année.

 

Une enquête de gendarmerie est en cours pour déterminer les circonstances du décès. L'homme, âgé de 55 ans, avait 29 ans d'ancienneté et sa hiérarchie le considérait comme « sérieux dans son travail, faisant preuve d'une très bonne adaptation ». La direction n'a « pas de connaissance d'éléments constitutifs d'un message » expliquant le passage à l'acte.

Chargé de livrer des pièces d'un magasin de stockage à la chaîne de montage, il n'avait « à première vue pas de soucis au niveau du travail », a précisé le délégué CFE-CGC. Selon la CGT, les mesures prises par la direction après les précédents drames, mise en place d'un numéro vert et d'une cellule d'assistance psychologique, ne suffisent pas. Elle enjoint la direction à « cesser ses courriers culpabilisants ». En juin, la CGT avait révélé l'envoi aux salariés de courriers dénonçant « un absentéisme personnel incompatible avec l'organisation industrielle ».

Source L'Expansion le 18h.com

 

4) Renault : nouveau suicide au Techno-centre de Guyancourt

Par Elisabeth Studer le 2 février 2007

Triste nouvelle, et ce d’autant plus que le cas n’est pas isolé : un salarié du Technocentre Renault à Guyancourt, âgé de 44 ans s’est donné la mort le 24 janvier sur son lieu de travail.

 

C’est malheureusement le quatrième suicide en deux ans et demi sur le site.

Certains salariés se trouvent dans des situations personnelles difficiles, qui semblent aggravées par la pression et le stress au travail, estiment les syndicats et le personnel.

 

Mardi 30 janvier, le rassemblement organisé par les syndicats CGT et SUD a réuni plus de 500 travailleurs, très émus, qui souhaitaient ainsi rendre un hommage à leur collègue. Beaucoup parmi eux discutaient des conditions de travail qui se dégradent, du «Contrat 2009» mis en avant par le PDG de Renault, Carlos Ghosn.

Les mesures mises en place en vue de réduire les coûts, impliquent des charges accrues pour des effectifs en diminution. La fatigue et le stress semblent être ainsi devenus des compagnons de tous les jours.

La direction de Renault estime quant à elle que le Technocentre est comme une petite ville de 12 000 personnes, et que le nombre de suicides rentre dans la moyenne des statistiques. Si la phrase peut stupéfier, il n’est pas de rassurant de savoir que le même type d’argument est également mis en avant dans d’autres grands groupes français confrontés à la même situation.

Selon les syndicats, la direction aurait même demandé à l’encadrement de vérifier si tout le monde revenait bien après les vingt minutes de pause consacrées au rassemblement.

Tous les secteurs semblent concernés, jusqu’au service médical où 5 infirmières ont démissionné. Leur remplacement semble d’ailleurs rencontrer des difficultés. Malgré des demandes répétées, la direction ne prévoit pas de créer un poste supplémentaire pour épauler l’unique assistante sociale du site.

Les syndicats estiment – à mon avis à juste titre - que le choix du lieu de travail pour mettre fin à ses jours n’est pas aussi anodin que la direction voudrait bien le laisser entendre.

Si l‘externalisation et la sous-traitance de plusieurs secteurs inquiètent les salariés, la direction affirme au contraire que le site a été choisi pour développer les 26 nouveaux modèles de Renault et qu’il n’est pas question de réduire les effectifs.

Sources : Le blogauto.com, Parisien, Syndicats Renault 

 

Conclusion : Il faut sécuriser l'emploi des Seniors et ils n'auront plus peur de travailler

Pour les fonctionnaires le problème est plus psychologique, ils n'ont pas l'angoisse du licenciement mais certains ressentent un stress important ou on prix une attitude négative qui nuit et à leur travail et à leur santé. Les autres s'ennuient profondément et on hâte de quitter leur emploi. Ils s'y sentent inutiles et rêvent de liberté.

Et puis des avantages acquis c'est dure à abandonner, qui ne s'y cramponnerait pas !

 

 

 

 

Sujet délicat et difficile mais incontournable pour tous ceux qui veulent que la souffrance humaine s'arrête ici et maintenant...

 

 

 

 

Voilà un sujet de réflexion pour les partenaires sociaux :

Comment améliorer la qualité de la vie au travail

 

Et un autre pour tous les français :

Comment améliorer la qualité de vie de la population française.

Et ne venez pas nous dire que c’est avec plus d’argent, nous sommes un des pays les plus riches du monde !

 

Au contraire la course à l’argent fait sans aucun doute parti des éléments stressants de la vie.

 

Plus les revenus montent plus les gens achètent cher et plus le coût de la vie augmente, regardez l’immobilier, les prix ont plus que doublé, est-ce bien raisonnable ?

 

A quand l’arrêt de cette fuite en avant de notre société de consommation ? A quand l’arrêt de ces publicités mensongères qui nous éloignent de la qualité de la vie en nous faisant croire l’inverse.

 

La sagesse voudrait moins de précipitation, moins de fuite en avant, moins de destruction de la planète elle est en désaccord total avec ce siècle. Mais il ne faut pas tomber dans l’erreur inverse et sombrer dans l’immobilisme qui serait peut-être pire (on le voit avec notre système social qui quelque part est en cause lui aussi)

 

Et si le grenelle de l’environnement nous apportait des réponses ? L’enjeu est bien là, on s’acharne à produire plus et de plus en plus vite pour sauver l’emploi (et faire du fric en passant bien évidement) Tout l’enjeu est là : sauver l’emploi et sauver la planète. Fabriquer des objets solides garantis par la loi 10 ans sans mettre en faillite les entreprises qui les font. Mieux répartir les richesses sans supprimer les riches qui sont le moteur de l’économie. Relancer l’idée du général de Gaulle sur la troisième voix, l’association capital travail et mettre en place des chaînes de solidarité qui s’activent avant l’accident, voilà un domaine ou prévenir est aussi important.

 

Ces quelles réflexions jetées en vrac sont loin du compte, écrivains et philosophes aidez-nous a construire cette société nouvelle ou a défaut de bonheur, ne nous égarons pas, les femmes et les hommes vivront sereinement sans peur de l’avenir matériel.



Stress et retraites

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cc76 le 22-8-2012. Renault Cléon
Que dire d'une entreprise du CAC40 qui laisse des n+1,+2 enquêter sur d'eventuelles activités antérieures de "délégué" d'un futur collaborateur, celui-ci soumettant , lors d'une "clarification" de sa situation , sa qualité de travailleur handicapé dont il ne fallait en aucun cas faire état lors de l'embauche ?.Début d'une longue série d'inepties ayant menée à une brusque démission avec in fine l'irruption après le bris de ma fenêtre des pompiers à mon domicile.

 

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